Introduction
Singapour est une destination privilégiée pour les entrepreneurs internationaux qui souhaitent développer leurs activités en Asie, structurer leurs opérations commerciales ou créer une société dans un environnement économique reconnu pour sa stabilité.
L’ouverture d’un compte bancaire professionnel constitue une étape importante dans ce processus. Elle permet notamment de recevoir les paiements des clients, de régler les fournisseurs, de gérer les flux internationaux et de séparer les opérations de l’entreprise des finances personnelles de ses dirigeants.
Mais est-il possible d’ouvrir un compte bancaire d’entreprise à Singapour lorsque l’on est non-résident ?
La réponse est oui, dans certains cas. Les banques singapouriennes acceptent les demandes de sociétés détenues par des étrangers et proposent également des solutions destinées aux entreprises constituées hors de Singapour. Toutefois, l’acceptation dépend de la banque, de la structure juridique, de l’activité, du profil des bénéficiaires effectifs et des justificatifs fournis.
Il est donc essentiel de distinguer la possibilité de déposer une demande de l’obtention effective d’un compte bancaire.
Dans ce guide, ICD Fiduciaries présente les principales conditions d’ouverture d’un compte bancaire professionnel à Singapour, les documents à préparer, les démarches à suivre et les points de vigilance pour les entrepreneurs non-résidents.
1. Un non-résident peut-il ouvrir un compte bancaire d’entreprise à Singapour ?
Oui. Le fait de résider à l’étranger ne constitue pas, à lui seul, une interdiction générale d’ouvrir un compte bancaire professionnel à Singapour.
Les modalités varient néanmoins selon la situation de l’entreprise.
Cas n° 1 : vous détenez une société constituée à Singapour
Un entrepreneur étranger peut détenir les actions d’une société singapourienne sans être résident permanent de Singapour.
Cette société peut demander l’ouverture d’un compte professionnel auprès d’une banque locale. L’établissement bancaire examine notamment l’identité des dirigeants, les bénéficiaires effectifs, l’activité commerciale et la cohérence du projet.
Certaines banques prévoient des procédures spécifiques pour les sociétés détenues par des étrangers ou dont les dirigeants ne résident pas à Singapour.
Par exemple, DBS propose un accompagnement dédié aux sociétés à capitaux étrangers, notamment lorsque leurs actionnaires ou leurs dirigeants sont non-résidents.
L’ouverture du compte reste toutefois soumise à l’examen et à l’approbation de la banque.
Cas n° 2 : votre société est constituée dans un autre pays
Une société enregistrée en France, au Luxembourg, en Suisse ou dans une autre juridiction peut également rechercher une solution bancaire à Singapour.
Certains établissements proposent des comptes destinés aux entreprises constituées à l’étranger. Les conditions d’éligibilité, les frais et les documents requis peuvent différer de ceux applicables aux sociétés singapouriennes.
À titre d’exemple, OCBC propose un Business Foreign Account destiné aux entreprises enregistrées hors de Singapour, avec un parcours de demande à distance.
Il convient donc de vérifier si votre objectif nécessite réellement la constitution d’une société à Singapour ou si un compte destiné à une entreprise étrangère répond déjà à vos besoins.
Cas n° 3 : vous souhaitez ouvrir un compte personnel pour votre activité
Un compte bancaire personnel n’est pas équivalent à un compte bancaire professionnel.
Si vous exercez votre activité par l’intermédiaire d’une société, un compte au nom de cette dernière facilite la séparation entre les fonds personnels et les fonds professionnels, la comptabilité et la traçabilité des opérations.
Le choix du compte doit correspondre à la forme juridique de votre activité et aux exigences de votre banque.
2. Quelles sont les conditions pour ouvrir un compte bancaire à Singapour en tant que non-résident ?

Il n’existe pas de procédure unique applicable à toutes les banques. Chaque établissement définit ses critères d’acceptation dans le respect de ses obligations réglementaires.
Plusieurs éléments sont généralement examinés.
L’existence légale de l’entreprise
Pour une société singapourienne, la banque peut demander les informations d’enregistrement auprès de l’Accounting and Corporate Regulatory Authority (ACRA), notamment le numéro d’identification de l’entreprise, appelé UEN (Unique Entity Number).
Elle peut également demander les documents constitutifs, les informations relatives aux administrateurs et les éléments décrivant la structure de détention.
Pour une société étrangère, des documents équivalents émis dans le pays d’immatriculation peuvent être requis.
L’identité des dirigeants et des bénéficiaires effectifs
La banque doit comprendre qui possède et contrôle réellement l’entreprise.
Elle peut notamment examiner :
- L’identité des actionnaires et des bénéficiaires effectifs ultimes (Ultimate Beneficial Owners ou UBO).
- L’identité des administrateurs.
- L’identité des signataires autorisés.
- La structure de détention directe et indirecte.
- La provenance des fonds et, lorsque cela est nécessaire, l’origine du patrimoine.
Ces contrôles s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Référence réglementaire : MAS Notice 626 — Prevention of Money Laundering and Countering the Financing of Terrorism – Banks.
La nature et la réalité de l’activité commerciale
La banque cherche à comprendre comment l’entreprise gagne de l’argent, quels marchés elle dessert et pourquoi elle a besoin d’un compte à Singapour.
Elle peut demander des contrats commerciaux, des factures, des informations sur les clients et fournisseurs, un business plan ou des prévisions de flux financiers.
Une société récemment créée peut justifier son projet à l’aide d’un plan d’affaires détaillé et de documents attestant de ses premières relations commerciales.
L’absence d’historique commercial ne signifie pas automatiquement qu’une demande sera refusée. Elle peut toutefois conduire la banque à solliciter des informations complémentaires.
La cohérence entre la structure et les opérations prévues
Une banque peut examiner les pays depuis lesquels l’entreprise recevra ou enverra des fonds, les devises utilisées, les montants envisagés et les secteurs d’activité concernés.
Une structure internationale complexe ou des flux financiers importants peuvent nécessiter des vérifications supplémentaires.
Il est donc recommandé de préparer une présentation claire du modèle économique avant de soumettre une demande.
3. Quels documents faut-il préparer ?
La liste définitive dépend de l’établissement bancaire et de la structure de l’entreprise. Le dossier doit généralement couvrir l’existence de la société, l’identité des personnes concernées, la propriété de l’entreprise et la réalité de son activité.
Documents de la société
Selon le cas, il peut être nécessaire de fournir :
- Le certificat de constitution ou d’enregistrement.
- Le profil de la société émis par l’ACRA ou un document équivalent.
- La constitution de la société ou ses documents statutaires.
- Le registre des administrateurs et des actionnaires, ou les documents équivalents.
- Une résolution du conseil d’administration autorisant l’ouverture du compte et désignant les signataires, lorsque la banque l’exige.
- Un organigramme de détention faisant apparaître les bénéficiaires effectifs.
Pour une société constituée à l’étranger, des copies certifiées conformes, une traduction en anglais ou des justificatifs supplémentaires peuvent être demandés.
Documents personnels des dirigeants et des bénéficiaires effectifs
La banque peut demander :
- Un passeport valide.
- Un justificatif de domicile récent.
- Des informations sur la résidence fiscale.
- Des formulaires de déclaration fiscale internationale, notamment FATCA ou CRS selon la situation.
- Des justificatifs complémentaires concernant l’origine des fonds ou du patrimoine, si le profil de risque le justifie.
Les documents doivent être cohérents entre eux et correspondre aux informations communiquées dans la demande.
Justificatifs de l’activité commerciale
Il est utile de préparer :
- Un business plan ou une présentation de l’activité.
- Des contrats avec les clients ou les fournisseurs.
- Des factures ou des bons de commande.
- Des relevés bancaires professionnels existants, lorsqu’ils sont disponibles.
- Des prévisions de chiffre d’affaires et de flux financiers.
- Une explication de la raison pour laquelle l’entreprise souhaite utiliser une banque à Singapour.
Ces pièces permettent de démontrer la logique économique de la demande et de faciliter l’évaluation du dossier.
Conseil pratique : demandez à la banque sa liste de documents avant de faire certifier ou traduire vos pièces. Les exigences peuvent varier sensiblement d’un établissement à l’autre.
4. Faut-il être physiquement présent à Singapour pour ouvrir un compte ?
Pas nécessairement. Certaines solutions permettent de soumettre une demande à distance, notamment pour les entreprises constituées hors de Singapour.
Par exemple, OCBC présente son Business Foreign Account comme une solution permettant une démarche en ligne sans visite en agence. Consulter l’offre officielle.
Toutefois, l’ouverture à distance n’est pas garantie pour toutes les entreprises non-résidentes.
La banque peut demander un entretien vidéo, des vérifications d’identité supplémentaires, des documents certifiés ou une rencontre avec certains dirigeants ou signataires.
La procédure dépend notamment :
- Du pays de résidence des dirigeants et des bénéficiaires effectifs.
- Du pays d’immatriculation de la société.
- Du secteur d’activité.
- De la complexité de la structure de détention.
- Du type de compte demandé.
Il est donc préférable de confirmer les modalités applicables avant de planifier un déplacement.
Une adresse de siège social virtuelle est-elle suffisante ?
Une adresse enregistrée ou un bureau virtuel ne garantit pas l’ouverture d’un compte.
Pour autant, une adresse virtuelle ou résidentielle n’entraîne pas automatiquement un refus. Dans sa réponse parlementaire du 5 août 2026, le gouvernement singapourien a indiqué que les banques pouvaient demander des justificatifs supplémentaires aux entreprises utilisant ce type d’adresse afin de vérifier la réalité de leurs activités.
La banque procède à une évaluation fondée sur les risques et peut chercher à comprendre où les opérations sont réellement conduites.
Il est donc important de pouvoir expliquer la présence économique de l’entreprise, ses activités et ses relations commerciales, même lorsque son siège social est fourni par un prestataire.
5. Quelle banque choisir pour une société détenue par un non-résident ?

Le choix dépend de la nature des opérations, de la résidence des propriétaires, des devises utilisées et du niveau d’accompagnement nécessaire.
Voici deux exemples de solutions à examiner.
DBS : accompagnement des sociétés à capitaux étrangers
DBS propose un parcours spécifique pour les entreprises détenues par des actionnaires étrangers, les sociétés constituées à l’étranger et les sociétés dont les propriétaires ne résident pas à Singapour.
L’établissement prévoit notamment un accompagnement par un chargé de relation pour les dossiers relevant de ces catégories.
Cette option peut être étudiée par les entreprises qui souhaitent bénéficier d’un interlocuteur bancaire pour leur demande.
Découvrir les solutions DBS pour les sociétés étrangères.
OCBC : compte professionnel pour les entreprises étrangères
OCBC propose un Business Foreign Account pour les entreprises enregistrées en dehors de Singapour.
La banque indique que la demande peut être effectuée à distance et met en avant les opérations multidevises et les transferts internationaux.
La tarification publiée sur sa page officielle comprend notamment des frais de mise en place de 1 200 USD et des frais mensuels de 80 SGD pour un compte en dollars singapouriens ou de 80 USD pour un compte professionnel multidevise, avec une exonération des frais mensuels pendant les deux premiers mois annoncée sur cette page.
Ces montants sont susceptibles d’évoluer et doivent être confirmés auprès de la banque avant toute décision.
Consulter le Business Foreign Account d’OCBC.
Comment comparer les offres bancaires ?
Avant de choisir, comparez les éléments suivants :
| Critère | Points à vérifier |
| Éligibilité | Société singapourienne ou société étrangère ; actionnaires non-résidents |
| Procédure | Demande à distance, entretien vidéo ou présence physique |
| Devises | SGD, USD, EUR et autres devises nécessaires |
| Frais | Mise en place, tenue de compte, transferts et change |
| Opérations internationales | Virements entrants et sortants, délais et frais correspondants |
| Services | Cartes, accès en ligne, gestion des utilisateurs et relevés |
| Conformité | Documents requis et contrôles supplémentaires éventuels |
Une offre adaptée doit être évaluée en fonction des besoins réels de l’entreprise et non uniquement des frais d’ouverture annoncés.
6. Combien de temps faut-il pour ouvrir un compte bancaire professionnel à Singapour ?
Il n’existe pas de délai universel.
Le temps nécessaire dépend de la banque, de la complexité du dossier, du pays de résidence des bénéficiaires effectifs et de la nécessité d’effectuer des vérifications supplémentaires.
Un dossier complet et cohérent facilite le traitement, mais ne garantit pas une ouverture immédiate.
Pour éviter des retards, il est conseillé de :
- Vérifier l’éligibilité de la société auprès de la banque.
- Obtenir la liste exacte des documents nécessaires.
- Préparer les justificatifs d’identité, de propriété et d’activité.
- Vérifier la cohérence des informations fournies.
- Répondre rapidement aux demandes complémentaires.
Il est prudent de ne pas engager une opération commerciale qui dépend impérativement du compte avant d’avoir reçu la confirmation de son ouverture.
7. Quels sont les frais liés à l’ouverture d’un compte bancaire à Singapour ?
Les frais varient selon la banque et le type de compte.
Ils peuvent comprendre :
- Des frais de mise en place.
- Des frais mensuels de tenue de compte.
- Un solde minimum ou des frais en cas de solde insuffisant.
- Des commissions sur les virements internationaux.
- Des frais de conversion de devises.
- Des frais de certification ou de traduction de documents.
- Des frais de services complémentaires.
Pour une société détenue par un non-résident, il convient également de vérifier si l’offre bancaire prévoit un accompagnement spécifique ou des conditions tarifaires différentes.
Le coût total doit être calculé en fonction du volume des transactions, des devises utilisées et du niveau de service attendu.
8. Pourquoi une banque peut-elle refuser une demande d’ouverture ?
Même si une société est légalement constituée, l’ouverture d’un compte n’est pas automatique.
La banque doit effectuer ses propres contrôles et peut décider de ne pas donner suite à une demande.
Plusieurs facteurs peuvent compliquer le dossier :
Une activité commerciale insuffisamment documentée. La banque peut ne pas parvenir à comprendre le modèle économique ou les flux financiers prévus.
Une structure de détention complexe. Des actionnaires indirects, plusieurs sociétés intermédiaires ou des bénéficiaires effectifs difficiles à identifier peuvent nécessiter des vérifications supplémentaires.
Des justificatifs incomplets ou incohérents. Les divergences entre les documents de constitution, les passeports, les adresses ou les informations communiquées doivent être clarifiées.
Des risques liés aux pays ou au secteur d’activité. Certaines activités ou certaines relations commerciales peuvent entraîner des contrôles renforcés.
Un projet insuffisamment justifié. La banque peut demander pourquoi l’entreprise souhaite disposer d’un compte à Singapour et comment elle prévoit de l’utiliser.
Pour réduire ces difficultés, le dossier doit présenter une image claire et vérifiable de l’entreprise, de ses propriétaires, de son activité et de ses besoins bancaires.
9. Le rôle d’ICD Fiduciaries dans votre projet bancaire à Singapour
Pour un entrepreneur international, l’ouverture d’un compte bancaire peut nécessiter de coordonner plusieurs démarches : structuration de l’entreprise, préparation des documents corporate, identification des bénéficiaires effectifs et échanges avec les établissements bancaires.
ICD Fiduciaries accompagne les entrepreneurs et les investisseurs internationaux dans leurs démarches de structuration et de services corporate à Singapour.
Selon votre situation, un accompagnement adapté peut notamment contribuer à :
- Vérifier la cohérence de la structure juridique de votre entreprise.
- Organiser les documents corporate nécessaires à la préparation du dossier.
- Clarifier les informations relatives aux actionnaires, aux administrateurs et aux bénéficiaires effectifs.
- Préparer une présentation de l’activité et des besoins bancaires.
- Coordonner les démarches avec les interlocuteurs concernés, selon le périmètre des services convenus.
La décision finale d’ouverture appartient toujours à la banque. Aucun prestataire ne peut garantir l’acceptation d’une demande ni se substituer aux contrôles réglementaires de l’établissement.
Vous souhaitez ouvrir un compte bancaire d’entreprise à Singapour en tant que non-résident ? Contactez ICD Fiduciaries pour examiner votre structure, vos besoins et les démarches à préparer avant de soumettre votre dossier bancaire.
FAQ — Ouvrir un compte bancaire d’entreprise à Singapour en tant que non-résident
1. Peut-on ouvrir un compte bancaire professionnel à Singapour sans y résider ?
Oui, certaines banques acceptent les demandes de sociétés dont les propriétaires ou les dirigeants résident à l’étranger. L’éligibilité dépend notamment de la structure de l’entreprise, de son activité et des contrôles de conformité de la banque.
2. Faut-il créer une société à Singapour pour ouvrir un compte bancaire à Singapour ?
Non. Certains établissements proposent des comptes aux entreprises enregistrées hors de Singapour. OCBC, par exemple, dispose d’une offre destinée aux entreprises étrangères. Il faut néanmoins vérifier les conditions d’éligibilité et les frais applicables.
3. Un étranger peut-il détenir 100 % d’une société à Singapour et ouvrir un compte professionnel ?
Un étranger peut, en principe, détenir 100 % des actions d’une société singapourienne. La société doit néanmoins respecter les exigences locales applicables à sa constitution et à sa gouvernance. L’ouverture du compte dépend ensuite de l’approbation de la banque et de ses vérifications.
4. Quels documents sont nécessaires pour ouvrir un compte bancaire à Singapour en tant que non-résident ?
Les documents couramment demandés comprennent le certificat de constitution, le profil de la société, les documents relatifs aux administrateurs et aux actionnaires, les passeports, les justificatifs de domicile et les éléments décrivant l’activité. La banque peut également demander des preuves de l’origine des fonds, des contrats commerciaux ou des documents fiscaux.
5. Est-il possible d’ouvrir un compte bancaire à Singapour entièrement à distance ?
Oui, certaines offres permettent une demande à distance. Toutefois, la banque peut imposer un entretien, une vérification complémentaire ou une procédure spécifique en fonction du profil de l’entreprise. Il faut confirmer ces modalités auprès de l’établissement choisi.

6. Peut-on ouvrir un compte bancaire avec une adresse de siège social virtuelle ?
C’est parfois possible. Une adresse virtuelle n’entraîne pas automatiquement un refus, mais la banque peut demander des éléments supplémentaires démontrant la réalité des activités et la cohérence de la structure. La décision est prise au cas par cas.
7. Combien coûte l’ouverture d’un compte bancaire d’entreprise à Singapour ?
Le coût dépend de l’offre retenue. Il peut comprendre des frais de mise en place, des frais mensuels, des commissions sur les virements et des frais de change. Certaines offres destinées aux entreprises étrangères affichent des tarifs spécifiques ; il convient de vérifier les montants en vigueur avant de déposer une demande.
8. Combien de temps faut-il pour ouvrir un compte bancaire professionnel à Singapour ?
Le délai varie selon la banque, la qualité du dossier et les vérifications nécessaires. Il n’existe pas de délai garanti pour les non-résidents. La préparation des documents et la réponse rapide aux demandes complémentaires peuvent faciliter le processus.
9. Une société récemment créée peut-elle ouvrir un compte bancaire à Singapour ?
Oui, une société récemment constituée peut soumettre une demande. La banque peut toutefois demander un business plan, des contrats, des prévisions financières ou d’autres éléments permettant de comprendre l’activité prévue, même si l’entreprise ne dispose pas encore d’un historique bancaire.
10. Pourquoi une banque peut-elle refuser l’ouverture d’un compte à une société étrangère ?
Un refus peut être lié à des documents incomplets, à une activité insuffisamment documentée, à une structure de détention complexe ou à des risques de conformité. La constitution légale de la société ne garantit pas l’acceptation de sa demande bancaire.
11. Quelle est la différence entre un compte professionnel et un compte personnel à Singapour ?
Un compte professionnel est ouvert au nom de l’entreprise et sert à gérer ses opérations commerciales. Un compte personnel appartient à un individu et ne remplace pas automatiquement le compte d’une société. Le compte adapté dépend de la structure juridique et de la nature des opérations.
12. ICD Fiduciaries peut-il garantir l’ouverture d’un compte bancaire à Singapour ?
Non. La décision finale appartient à l’établissement bancaire. ICD Fiduciaries peut accompagner la préparation des éléments corporate et la coordination des démarches relevant de son mandat, mais l’approbation dépend des critères et contrôles propres à la banque.
Conclusion
Ouvrir un compte bancaire d’entreprise à Singapour en tant que non-résident est envisageable, que vous déteniez une société singapourienne ou que vous souhaitiez utiliser un compte destiné à une entreprise constituée à l’étranger.
La réussite de la démarche dépend principalement de l’adéquation entre la structure juridique, l’activité commerciale, les besoins bancaires et les exigences de conformité de l’établissement choisi.
En préparant un dossier complet, en documentant les bénéficiaires effectifs et en présentant clairement les flux financiers prévus, vous pouvez faciliter l’examen de votre demande.
ICD Fiduciaries vous accompagne dans la préparation de votre projet corporate à Singapour. Contactez notre équipe pour déterminer les prochaines étapes adaptées à votre situation.




