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Blockchain : En Suisse, les start-ups émergent rapidement.

La Suisse Romande est leader dans la technologie Blockchain :

Dans toute la Suisse Romande et à Genève principalement on voit émerger ces deux dernières années pas moins d’une douzaine de start up technologiques. La multiplication des I.C.O. (Initial Coin Offering) laisse augurer un boom technologique.

Les développements technologiques en cours laissent augurer des applications de nature à bouleverser le paysage technologique et économique. Ainsi, certains imaginent qu’au moyen de la technologie blockchain, un chauffeur de taxi égyptien pourrait investir dans des fonds immobiliers parisiens, au simple moyen de son smartphone, sans montant minimum d’investissement.

C’est le projet de la start-up Token Estate, créée à Genève, en 2017. Elle emploie une dizaine de salariés et elle vise une I.C.O. (Initial Coin Offering) en juin prochain.

On compte aujourd’hui une douzaine de start up technologiques sur l’arc lémanique et elles constituent un socle de référence en la matière.  Ce nombre est d’ailleurs en voie de progression de l’avis de la Swiss Blockchain Association.

C’est principalement à Genève que se concentre ces entreprises technologiques, grâce notamment à l’activisme du Conseiller d’Etat Pierre Maudet et de Nicholas Niggli, le nouveau directeur de l’innovation et grâce à la création de Fintech Fusion.

Le canton de Vaud s’interroge sur la bonne stratégie à adopter, alors qu’il semble conscient de son retard en ce domaine.

L’âge ne compte pas

Certaines de ces jeunes pousses sont déjà connues et installées. Par exemple, la société SwissBorg, dont les 12 employés occupent un minuscule bureau, à proximité de la gare de Lausanne, a levée cinquante millions de francs suisses, via son I.C.O. lancée juste avant les Fêtes de noël. Cela vaut maintenant à son fondateur et directeur Cyrus Fazel de se réveiller très tôt le matin pour intervenir en direct sur une TV financière Singapourienne.

Cette entreprise développe une solution technologique permettant aux épargnants de placer leurs avoirs financiers sur une blockchain sans passer par un établissement bancaire. Cela explique sans doute la raison pour laquelle cette société n’est pas soutenue par les banques helvétiques.

D’autres exemples :

Smex (pour Smart Execution) est une institution établie au cœur de Genève… en dépit de ses 30 mois d’existence. Elle est spécialisée dans les moyens de paiement sur la blockchain.  Forte de six personnes, elle a l’intention de faire une I.C.O. cette année.

Smartlink, Genevoise depuis quatre ans, veut faire migrer sur la blockchain son système de paiement par cartes. Son objectif est d’atteindre les personnes non bancarisées, principalement dans les pays émergents.

Cette jeune pousse emploie onze personnes en Suisse, en charge du développement de l’entreprise et les solutions technologiques sont confiées à une équipe forte de plus de cinquante personnes au Vietnam. L’entreprise envisagerait une I.C.O., en 2018.

Des entrepreneurs ambitieux s’installent en Suisse spécifiquement pour accéder aux marchés financiers. Ainsi, la société Thrive Lab, qui lance son I.C.O. le 15 mars de cette année, sur le site référentiel tokenmarket.net. Constituée par des Italiens, elle est sise à Malte, et veut transférer sur la blockchain les achats et les ventes d’espaces publicitaires du web, cette entreprise a ouvert un bureau à Vernier.

L’intention de ses décideurs est de transférer l’ensemble de son activité à Genève. L’environnement de la Suisse Romande lui paraissant bien plus stimulant. Donc, les vingt-cinq employés maltais devraient rejoindre leurs trois collègues genevois dans un avenir proche.

La perspective et les possibilités de I.C.O. justifie aussi la présence de start up technologiques en région lémanique :

La Suisse romande est souvent considérée comme en retard par rapport à Zurich, en matière de développement des affaires. Pourtant, elle est idéale pour les entrées en bourse.

En Suisse, on nomme souvent la région de Zoug la « Crypto-Valley ». Genève pourrait mériter le surnom de « Crypto-Wall Street ».

Installé à Versoix (GE), la société Sweetbridge, est une alliance de spécialistes de la blockchain souhaitant d’accélérer les systèmes de paiement et de les rendre accessibles à tous à moindre coût. Cette alliance vise aussi à réaliser des levées de fonds via des I.C.O.

La Suisse est saluée par les start up technologiques pour son ouverture envers les I.C.O., notamment depuis qu’elle en a précisé les règles, le 29 septembre 2017. La Confédération Helvétique occupe le 2e rang mondial, derrière les USA, avec 550 millions d’USD émis durant les 9 premiers mois de 2017.

Et les demandes de cotation se bousculent, au point que le régulateur suisse sous-équipé en personnel, n’arriverait pas à suivre la demande. C’est bien une nouvelle vallée de l’innovation qui se crée au cœur de l’Europe.

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