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Economie grecque : PIB en baisse au 4e trimestre faute d’une incertitude politique

Economie grecqueLes statistiques publiées par l’Institut National Elstat ont montré que la contradiction de l’économie grecque au quatrième trimestre 2014 a été plus importante que prévue. Les principaux raisonnements soutenus par les grandes villes européennes comme quoi le nouveau gouvernement grec se doit d’appliquer les politiques prescrites par la Banque Centrale Européenne (BCE), le Fonds Monétaire International (FMI) et l’Union Européenne pour sauver son économie. Il s’avère que le PIB affiche une baisse de 0,4% (entre octobre et décembre) par rapport au trimestre précédent. L’estimation avait prévu dans les 0,2%. Pour le troisième trimestre, le PIB avait augmenté de 0,7% grâce à au tourisme qui reste très dynamique.

Lors de la négociation faite entre le chef de gouvernement grec, Alexis Tsipras, et Yanis Varoufakis, le ministre des Finances, les dirigeants européens ont imposé le respect des initiatives mises en place par Antónis Samarás, l’ancien premier ministre. Ces engagements ont été établis afin de proroger le calendrier de prêts qui a été accordé à Athènes. Mais, les démarches réelles sont toutes autres. Pour preuve, il faut savoir que le PIB a été retranché de 25% durant les six dernières années.

Les inquiétudes des Grecques ne se cachent pas :

Dans une autre facette de la crise, les tourments et les angoisses des Grecques se font sentir avec le retrait de leurs argents des banques. D’après les chiffres publiés par la Banque de Grèce, aussi bien pour les ménages que les entreprises, les retraits touchent les 12,2 milliards d’euros en janvier si on n’enregistrait que 4,1 milliards en décembre. Ce qui fait que 16 milliards de retraits ont été réalisés en deux mois. De ce fait, les dépôts de la Banque de Grèce reviennent à leur plus bas niveau depuis 2005. Aussi, la banque peine à financer l’économie et également l’Etat.

Le langage de la vérité :

Une signature avec les créanciers de la Grèce a été effectuée et l’EuropeGroupe a rallongé le programme d’aide à Athènes pour quatre mois. Environ 700 millions d’euros se seraient donc remis dans les banques. Depuis quelque temps, on a prétendu que les aides financières octroyé à la Grèce étaient dans le cadre d’un don alors qu’elles sont en réalité des prêts à un intérêt plus bas comme si le pays est dans l’obligation de fournir lui-même les fonds nécessaires sur le marché.

De plus, il a été précisé que les privilèges accordés à Athènes pourraient engendrer des risques vis-à-vis de l’Irlande, par exemple. Cette dernière, se sentant détroussée, dira qu’elle a fait part d’un grand dévouement par rapport à la Grèce. Portant, n’étant pas officiellement un des paradis fiscaux, l’Irlande offre de nombreux avantages en termes de fiscalité. A croire que la Grecque est la seule responsable.

Date : 19.06.2015

Posted in Actualités

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