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Cap sur les grands aléas financiers qui ont marqué 2014

Le bilan financier 2014 est fait d’un tableau résumant des hauts et des bas selon les pays. En effet, les bourses américaines ont connu un top des niveaux, tandis que le cours du pétrole a considérablement chuté. Rouble, euro, taux européens, il faut dire que le marché financier de l’année dernière est rempli de conjonctures de tailles.Investissements internationaux

La montée des marchés financiers américains :

On ne pourra pas passer à côté le grand succès d’Apple, la multinationale américaine des appareils électroniques, des ordinateurs portables et des logiciels informatiques. La marque dépasse le seuil des 700 milliards de dollars de capitalisation boursière. Cette réussite est sans précédent dans toute l’histoire des entreprises.

Des indices boursiers ont été au sommet de leur pic vers la fin de l’année comme le cas de S&P qui a atteint les 2 080.60 le 19 décembre dernier. Pour le Dow Jones, il a également battu les records à la date du 5 décembre et arrive à 17 991.19. Les pressions géopolitiques durant cette année 2014 n’ont pas troublé les transactions et la force des banques centrales. De ce fait, la condition financière des Etats-Unis aboutit à son plus haut niveau faisant à la fois le bonheur des entrepreneurs et des particuliers.

La chute du prix du pétrole :

Il ne faudra sans doute pas omettre de mentionner le retranchement du prix du pétrole, un événement qui marquera fortement le plan financier de l’année 2014. Les cours de pétrole ont diminué d’environ 50% lorsqu’il a touché son plus haut point en juin dernier où il s’estimait à plus de 105 dollars. L’éboulement des tarifs a été graduel pour aboutir actuellement sous les 50 USD le baril brut. La dévalorisation est dans l’ordre du jamais vue depuis 2009. Pour les impacts, ils seront conséquents sur l’ensemble de l’économie mondiale : déséquilibre budgétaire des territoires promoteurs de pétrole, déflation dans les grands pays du Nord, dépréciation du rouble russe, etc. Aucune vraie mesure n’est entreprise pour rattraper les pertes. Les pays de l’OPEP sont les seuls à pouvoir apporter des résultats positifs, mais le cas du pétrole n’est pas parmi les urgences.

La nomination du nouveau n°01 du FED :

Nouvellement nominée au poste de Présidente de la Banque Centrale des Etats-Unis, Janet Yellen a pris ses nouvelles responsabilités le 03 février dernier. Succédant à Ben Bernanke, il est important de rappeler qu’elle est la première femme à occuper cette fonction au sein de la FED. Si Bernanke a du gérer la crise de 2008, Yellen a plutôt recueilli la reprise de l’économie américaine. Elle se doit donc de garder la progression.

Les mauvaises nouvelles de la BNS :

La Banque Nationale suisse a été marquée par la nomination de Fritz Zurbrügg pour occuper le poste de Vice-président après le départ à la retraite de Jean-Pierre Danthine prévu pour cette année. Et pour la première fois dans l’histoire, cette banque a aussi désigné une femme au sein de la direction. Ce sera Andréa Maechler, occupant à l’heure actuelle le poste de chef adjoint de la division Global Markets Analysis du FMI. Mais la mauvaise nouvelle serait plutôt une décision survenue au lendemain de ces nominations. La BNS a annoncé l’introduction d’un taux d’intérêt négatif de -00, 25% sur les avoirs en compte de virement pour soutenir le « taux plancher » et réduire l’attrait du franc

La dépréciation de l’Euros et du Rouble :

En parallèle avec l’Euros, le rouble s’est également déprécié et ouvre une baisse de 5% face au dollar. Pareil pour l’Euros, il reste ancré sous 1,20 dollar faisant du billet vert le plus puissant. Le taux de financement des pays de la zone euro est arrivé à des niveaux très bas dans l’histoire. Vers la fin de l’année, ce taux s’est établit à 0,825% en France pour laisser entendre une estimation de 0,539% pour l’Allemagne. Avec le retour du problème grec, certains pays européens ont aussi fait face à quelques tensions.

Bref, l’année 2014 s’est terminée avec des situations financières assez positives dans la majorité. Les banques centrales telles la FED et la BCE n’ont pas manqué de dynamiser le marché. Les places financières américaines ont pu profiter du succès des marchés des actions et les investisseurs d’outre-Atlantique jouissent de la puissance du dollar. L’année 2015 va plutôt s’entamer avec le plus haut niveau de l’histoire des marchés américains. La baisse du prix du pétrole devrait également donner accès à certains avantages pour de multiples domaines.

Date : 15.01.2015.

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