• Français
  • English
  • Deutsch
  • Italia
E-book mockup

Recevez un ebook contenant toutes nos juridictions

Partenaires de confiance
banking partners

La Réserve Fédérale des Etats Unis met fin au soutien exceptionnel de l’économie

Personal Service CompaniesJanet Yellen, la Présidente de la Banque Centrale Américain, a annoncé le 29 octobre dernier la fin de la politique d’assouplissement monétaire. La Fed va cesser ses achats de bons de Trésors et des titres maintenus par des créances hypothécaires. Toutefois, le taux d’intérêt reste inchangé pour le moment, mais risquerait de connaître une hausse à tout instant suivant l’évolution de l’économie.

La Banque Centrale des Etats-Unis va cesser son programme d’appui à la dette publique qui avait pour but de maintenir l’économie américaine. Cependant, elle affirme garder le taux d’intérêt proche de zéro, mais suit de très près l’affermissement du marché économique et l’évolution des secteurs d’emploi, qui entraîneraient l’augmentation de ce taux plus tôt que prévu. Mais, plus ces critères tardent à venir, plus le taux restera inchangé.

Le FOMC, son comité monétaire tenait à justifier cette initiative en raison de l’évolution modérée des activités économiques et les progrès constatés sur le marché du travail. On peut aussi noter l’affaiblissement du taux de chômage à 5,9 % avec un accroissement de la création d’emploi qui atteint les 227.000 emplois à chaque mois depuis le début de l’année.

Pour rappel, cela va faire un an que la Fed a réduit progressivement chaque mois la somme de ses contributions à la dette publique. Maintenue à 85 milliards de dollars en décembre 2013, elle n’est que de 15 milliards de dollars pour ce mois ci. Ceci dit, l’arrêt ne signifie pas l’ultime fin de la politique de l’argent facile. La banque va continuer à investir pour certains des titres.

La Fed tient à rassurer le marché :

James Bullard, un dirigeant de la Fed et membre non-votant du FOMC pour cette année, tenait à évoquer que la réserve Fédérale devrait ralentir la fermeture du programme. Steven Ricchiuto, un économiste de Mizuho Securities USA a affirmé que ces propos n’avaient pour but que d’apaiser « les marchés pendant cette période d’extrême volatilité ». A un autre économiste du Washington Post, Steven Pearlstein, de préciser que cette affirmation de James Bullard allait surement être vue d’un œil positif et rassurant pour les marchés.

Un retrait progressif :

Malgré les angoisses qui hantent les marchées, la Banque Centrale des Etats Unis ne lâchent pas prise. L’amélioration de la santé dans ce pays, la réduction du taux de chômage (8,1% en 201/ 5,9% en septembre 2014), sont les principales motivations de ce retrait de la Fed. En janvier, la Federal Reserve System a réduit en 75 milliards de dollars le montant mensuel de ses achats d’actifs qui était au départ à 85 milliards. Cette baisse s’est poursuivie pour aboutir à 15 milliards pour le mois d’octobre de cette année avant de s’annuler complètement.

Pour cette année, le pays devrait connaître une croissance de 1,7% pour aller à 3% en 2015, selon les statistiques de la FMI. Des indicateurs de production industrielle affichent également des résultats porteurs d’espoir. Bien que l’économie des Etats Unis d’Amérique n’est pas encore sortie d’affaires, on peut en déduire qu’elle est sur la bonne voie.

Une déclaration marquée par des discordes :

Narayana Kocherlakota a été le seul membre du FOMC qui n’a pas adhéré à cette décision de la Fed, après que deux autres membres réticents, Charles Plosser et Richard Fisher, ont rejoint le rang de ceux qui sont pour la fin du stimulus monétaire de la Banque Centrale Américaine. Plutôt préoccupé par le chômage, Kocherlakota estime qu’il serait plus judicieux de maintenir le taux bas jusqu’à ce que l’inflation atteigne les 2%. Cette dernière ne dépasse pas les 1,5% pour le cas actuel.

Selon les prévisions des économistes, la Réserve Fédérale devrait prendre son temps et bien méditer en connaissance de cause avant d’augmenter ses taux directeurs.

Date : 19.11.2014.

Posted in Actualités

Actualités

20 septembre 2017

L’intérêt du shadow banking

À l’heure actuelle, les courbes des indices et les bilans des banques ne suffisent plus à déterminer le risque réel du secteur financier

Navigation