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Pourquoi ne pas s’investir dans les voitures de collections ?

Investir voituresEn dix ans, le prix des voitures de collections a connu une augmentation allant jusqu’à 400% ! Tout récemment, une Ferrari 250 GTO de 1962 a été vendue 38 millions de dollars. Une vente aux enchères qui bat le record de toute autre œuvre d’art et de tout autre objet de collection.

D’après des études et des calculs réalisés en février 2013 par le Financial Times, le quotidien financier et économique britannique, le montant des véhicules des grands collectionneurs s’est accru de 395% depuis 2002. Cette hausse dépasse largement celle des œuvres d’art qui s’est tenue à 195%. La progression du marché des gourmets de vins s’est arrêtée à 166% et celle des experts de montres à 76%. Et même avec l’arrivée dans les rangs des connaisseurs chinois, le résultat reste pareil, à remarquer que ces derniers ne sont pas encore autorisés à importer des voitures d’occasions. Mais, une fois qu’ils auront accès à cette affaire, ils vont eux aussi faire d’énorme progression.

Une année auparavant, un même modèle a été cédé avec la somme de 25 millions de dollars. Ces Ferris 205 GTO ont été produites en seulement 36 exemplaires.

Comment donner une valeur exorbitante à son bolide ?

Il faut dire que toute voiture n’est pas apte à se lancer dans de tels défis du monde des collectionneurs et réussir à s’emparer d’une telle valeur. Mais, il y en a qui peut tenir la mise bien que ces voitures ne datent pas forcément des années 1960. La compétition de la collection automobile n’est certes accessible qu’aux riches, cependant, la valeur d’un recueil ne réside pas seulement dans sa marque, son ancienneté ou sa rareté, mais surtout dans l’entretien et les soins qu’on a conféré à l’objet.

A l’exemple de cette Ferrari 250 GTO marchandée pour 38 millions de dollars, lorsque Fabrizio Violati l’a acheté dans les années 1965, il ne se doutait peut être pas de la valeur et de l’engouement qu’elle allait susciter un demi-siècle plus tard. Une des difficultés de ce business de collection est le fait de déterminer si la voiture pourra attirer les amateurs de véhicules cinquante ans plus tard.

Apprendre les ficelles du métier :

La marque du véhicule joue un rôle assez important dans l’enjeu de la collection de voiture. Bien qu’on ne chasse pas à l’avance ce qu’elle en sera dans un lointain avenir, ses potentiels seront renfermés dans sa renommée, sa performance, ses qualités esthétiques et les défis qu’elle a pu entamer dans le courant de sa vie telles les compétitions sportives.

Parmi les marques les plus prestigieuses, nous connaissons Rolls-Royce, Bentley, Lamborghini, Maserati, Aston Martin, Bugatti, Spyker, Pagani, ou Koenigsegg. Avec des innovations futuristes, le prix de l’une de ces voitures seront peut être impensable d’ici un autre demi-siècle. Ce qui est sûr c’est que celles-ci auront toujours une renommée assez ancré avec une longueur d’avance que ses concurrents comme Hyundai ou bien Seat.

Citons l’exemple du Porsche qui au début des années 2000, une 356 A de 1958 en bon état valait entre 15 000 à 20 000 euros alors qu’aujourd’hui, elle se vend quatre fois plus. Bons nombres de berlines ont vu leurs tarifs se multiplier en seulement quelques années à ne citer que les Jaguar Type E, la Combi VW, la Porsche 911 ou la Ferrari Dino 246 GT.

Ce qu’il faut aussi retenir de ces nouveaux collectionneurs de voitures c’est qu’ils ont été autrefois des admirateurs de l’une ou plusieurs des voitures qu’ils ont actuellement en possession. Ils ne font que s’offrir les voitures de leur rêve il y a de cela 30 ans passés lorsqu’ils n’étaient que de jeunes adolescents.

Date : 13.11.2014.

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